Mon con aux tréfonds trépasse les angoisses 9


CaH-wowW0AAE3GN

Les cuisses de chaque côté de tes hanches, mon fond trouve sa place. J’ai gobé ton trop long sexe. Tape au fond, trop fort et trop bon, ça dépend de la position. Tout dépend toujours de tout. Le buste dressé, je regarde ton visage, tes yeux fermés, ta concentration. Suis-je si laide qu’il te faut enfermer tes pupilles dans le noir ? Tu profites de l’instant, ou bien. On s’en fout, surtout. Mon con aux tréfonds trépasse les angoisses. Il faut le temps que ton corps se réveille. Il te faut du temps et je suis déjà chaude comme une braise, je veux plus, plus loin. Han !

Las, les heures passent trop vite entre midi et deux. Enfin entre midi trente et deux, douche comprise.  Tu as voulu n’être qu’un corps, je n’en ferai de toi qu’une bouchée. Ou deux peut-être. Aujourd’hui, je crois, je suis Don Juan. Cesse donc avec tes préliminaires. Enfin surtout le cunni. C’est la salle d’attente, le cunni. Tu te régales mais je m’ennuie avec ton cunni. Tiens ça rime. Ah, non c’est une allitération, plutôt. J’aime les allitérations de tes envies.

Je suis l’alchimiste au pont maudit. Je voudrais transformer les sexes en belles âmes. Je n’ai pas trouvé le secret pour qu’un sexe s’habille d’une âme qui jamais ne possède. Alors, comme un aventurier éperdu, comme un ethnologue illuminé, je cherche les plus belles énergies, juste pour en humer le parfum.

Au-dessus, mes cuisses de part et d’autre de ton corps, je prends le plaisir que tu m’offres. Cesse de bouger si vite, la vie ne va s’évaporer. Trop pressé d’être performant, c’est mignon, tu sais, même à ton âge. Prends le temps de vivre avec passion. Chaque coup de mes reins, chaque tour de mes hanches écrivent sur ton visage aux yeux évanouis, les plaisirs de la chair sans lendemain. Enfin, après-demain c’est possible Tourne encore le sexe dans mon corps. Tourne la vie au-dessus de ton lit. Prends-toi par la main, fourre-la dedans. Je me fous de tes cunni longs comme ta bite. Je veux tout dedans. Han !

Sur ta sueur, je colle mes seins. Je me repais de ton effort. Je savoure l’eau qui s’écoule de tes pores. De ton côté, de missionnaire en l’air, d’amazone dépoussiérée, mon cœur bat trop vite en baise effrénée. Contre tes flans, je me suis retournée. Avec tes défauts, tu as fais des qualités. C’est mignon pour un vieux chaton. Las, le temps passe trop vite, je dépiaute ton habit de latex (poésie de lit au détour de ta couette beige). Contre tes flancs, j’aime. J’aimerai être pour la vie contre flancs et marées. Je secoue, je monte, je descends, ma langue entre temps. Je tapote ton sexe contre ma langue. Giclée. Parfois, il n’y a pas de poésie pour la précision. Tu viens d’apprendre, beaucoup. Les gouttes dessinent les nouveaux cercles de tes prises avec le réel.


Si tu as envie d'écrire, j'aurais plaisir à te lire

9 commentaires sur “Mon con aux tréfonds trépasse les angoisses