Jouissance masculine


Masturbation nacrée 1

Mes seins contre ta peau chaude se lovent dans la sueur de ton désir. Il est temps de tendresse, infini tabou de notre monde. Pour de l’or, je vendrais mes pierres, pour de la tendresse, je donnerai mon sexe. Pour toi, je fumerais la vie par les deux bouts. Pour vous, j’avalerai les vipères et même un bordeaux. Ma peau est brulée de ta sueur. Elle pique. Mais mon cœur a tant besoin de seins collés, de bras enserrés et de sexe missionnaire aussi, les yeux en face de la bulle. Chaque goutte qui perle de ton front souligne la lumière des matins heureux et l’alchimie des nuits sans fin. […]


Sable chaud 1

Beau comme le sable chaud, c’est ton  choix aussi. Les miroirs au mur, le lit rouge et les contraintes, c’est un peu trop presque. Beau comme le sable chaud et doux comme l’agneau. Des baisers sur ma peau, je sais la tendresse qu’il lui faut. Morsure au cou peut-être, j’ai oublié comme l’autre qui coule ma peau. Et tes yeux donnent. Il est beau, jeune et beau comme un cliché, mais sans trop de muscles. Sur sa cuisse un canard sauvage en plein vol. Il est le cercle doué du poète. Il est silencieux comme le moine enlumineur. Il est puissant sans hésiter. Il sait donner et prendre. Il claque […]


Orgasmes masculins 4

Au dessus de ma tête, après les assauts, après les mots crus, après l’attention, après tout, votre visage se perd. Vous tressaillez, mon dieu, tant et tant que je crains de vous perdre. Est-ce votre jouissance ou est-ce l’arrêt de votre cœur ? Je n’en sais rien, je vous l’avoue, je n’en sais rien, je ne vous connais pas assez pour le savoir. Au-dessus de ma tête, cet orgasme est mon angoisse. Quand enfin, le sourire revient à vos lèvres épanouies, quand la vie à nouveau irradie vos yeux, je suis soulagée. Je peut goutter enfin la puissance de votre orgasme. Et, je ne vous dirais pas comme j’ai eu […]


Hurler avec les loups

Hurler avec les loups 3

Ils parlent, ils parlent. Les arbres se reflètent dans le miroir, le vent fait bruisser l’arc en ciel dans les biseaux. Le miroir est loin de nous, loin de ces mots qui redisent, sans cesse, par vagues régulières, que nous sommes bien entre nous, avec les mêmes idées. Nous sommes super accueillant avec les différents. Alors j’ai dit une parole différente. Alors, j’ai percutée le mur. Le miroir par la fenêtre reflète les rêveries arc en ciel. La pièce est sombre, banale au goût de stupre. Mi allongée au pied de l’homme, la bouche appliquée, la dure entre les lèvres, je suis plongée dans les ailleurs où nul ne parle. […]