Fougue


Opale 5

Mais comme tu es parti, je vais faire repousser ma chatte. Il y aura des poils partout entre les dents des autres. Même entre leurs côtes, je faufilerai mes poils. J’en mettrais plein les draps blancs, des poils noirs comme s’il en jaillissait de mes flans abandonnés. Partout, bordel ! Entres mes cuisses, l’insolente toison dépasse même de la culotte, conquiert mes cuisses, poil par poil, noir sur ma peau trop blanche comme une opaline fragile. Dans ton cul, l’opale. Adieu, et vive les poils, écrirai-je sur mon fronton avant que le blanc de mes cheveux deviennent une auréole décrépie. Je loverai mes vergetures entre les cuisses des femmes fermes […]


Le gros rôle 2

D’un coup, le con s’égaye, cul tendu et mains rudes. D’un coup sans prévenir. D’un coup les doigts apprentis, féminins, branleurs, et s’envole de mains en mains, de majeurs en mineurs, ça vit au fond là-bas. A nouveau, enfin, adieu aussi entre tes mains. La peau cuit un peu. Le cerveau fond. La chaleur dégouline de tes désirs jusqu’au sourire des fesses fermes. Il rit le bonheur entre les rythmes de cœur. Je me suis bouché les oreilles pour ne pas entendre, les fesses au ciel déjà, ne pas entendre que tu demandes. Je ne veux pas savoir. Elles sont deux, joyeuses voyeuses. Et puis s’en va, les petites marionnettes. […]


Mon con aux tréfonds trépasse les angoisses 9

Les cuisses de chaque côté de tes hanches, mon fond trouve sa place. J’ai gobé ton trop long sexe. Tape au fond, trop fort et trop bon, ça dépend de la position. Tout dépend toujours de tout. Le buste dressé, je regarde ton visage, tes yeux fermés, ta concentration. Suis-je si laide qu’il te faut enfermer tes pupilles dans le noir ? Tu profites de l’instant, ou bien. On s’en fout, surtout. Mon con aux tréfonds trépasse les angoisses. Il faut le temps que ton corps se réveille. Il te faut du temps et je suis déjà chaude comme une braise, je veux plus, plus loin. Han ! Las, les heures passent […]


Ce n’est rien

Ma langue au fond de tes joues, ma langue dévore ton souffle, arrache tes désirs, enlève le reste des pudeurs. J’ai abandonné les miennes au seuil de tes yeux ardents. Ma décence, mes complexes sont restés dans l’entrée. Je te veux. Ton corps enivré, ta fièvre, ton abandon, tout, ton sexe et tes arrondis. D’une main je déboutonne ta chemise, d’une main chaque bouton saute, fais-moi confiance bordel, fais-moi confiance, je sais déboutonner l’homme, déshabiller ses peurs. Donne-moi ton sexe, vite. Vite dedans. Je m’en fous, je me fous de mon clito, je me fous des léchouilles, embrasse ma fureur. Prends mes intérieurs, prends, je veux décoller là-bas. Han Que […]