Féminisme


Chatte de gouttière 1

Chatte je suis, chatte je reste monsieur. C’est ma nature. Contre votre sexe, je ronronne. Passez votre main dans mes cheveux, et vous me verrez m’allonger de plaisir. Tous les jours, je rentre à la maison, n’espérez pas savoir quand ni où. Un chat n’est pas un chien pas plus que les chiens ne font les chattes. A votre queue gonflée, je caresse la tête sans me faire prier. Alanguie entre vos cuisses, je contemple le plafond. Ma chatte libre se repait de vous. Vous êtes fier de cet animal gémissant sans crainte sous vos gammes. Jouons aujourd’hui. Demain, je sortirai les griffes pour plaisanter, pour arracher votre dos de […]


La femme forte 5

Tu es la femme forte des nuits enchantées, et la longue nuit  de l’amour. Derrière les peines, après les peines, ta vie est larmes et  jouissances, joies pures et plaisirs oblongs. Sous tes yeux dansent les instincts latins aux rythmes langoureux. Le long de ton rimmel coule la passion. Ta liberté se dessine, noire, sur les paupières. Tu ne portes pas de culotte, pas plus que tu n’appartiens à un homme. Il faut pleurer de la poussière pour sourire à la lumière. Ton chemin était le leur, ta route se trace au rivage des lèvres écarlates. Pieds nus, tu peux vivre sans hommes dans ton obligation. Seins nus, tu veux […]


Osée 5

Jette-moi la première pierre, si tu n’as jamais jouis. Vas-y, je suis prête. Lapide-moi de principes, lapide-moi, j’ai déjà tout entendu. Je la connais par cœur, la route sans écart. Jette-moi tes livres rouges. Que mon corps se couvre de bleus puisque je suis la catin des nuits délivrées ! Vas-y jette-moi la première pierre, toi dont la semence se perd en scrupules dans un con de mer. Vas-y, jette tes soubresauts lourds sur mon corps froid. Vas-y. Oh, putain, j’ai jouis ! Putain de mon propre corps, je le donne aux plus offrant. Ils ont offert les étoiles du présent. Ils ont donnés la perdition sans retour. Ils ont […]


Privautés 8

Tu vas jouir, femme, pour toutes les femmes interdites de tentation. Tu vas jouir dans ma place, s’il te plaisir. Mon doigt est à l’entrée de ton intime ravageur. Ta porte de vie est étroite, un homme y serait bien. Mais dans ce présent, c’est mon carré préservé. Je vais te faire jouir, femme, pour tous les jours interdits. Juste à l’entrée de ton vagin gracieux, je tourne le doigt à te faire tourner les sens en gémissements. Je me voue à ta cause, femme aux seins tendus. Tu m’es apparue dans le noir où j’y ai peur de l’inconnu, coup imprévisible. L’enfante a peur. Dans la lumière vive, tes […]