Garçonne 1


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Puis, je me tourne vers ses lèvres de femme, et tout mon corps vers le sien, et mon sein entre ses seins refaits. Et les hommes peut-être banderont de clichés. Mon désir, contre son corps, bande. Je serais le troisième homme. Ma bouche dans son cou, entreprend d’être le plaisir chaud de son corps de femelle. Je parcoure sa peau dans le passé. Je soufflerai sur chaque grain de beauté pour en faire éclore sa puissance. Prenant son corps à témoin, elle se retourne. Elle inspire de ses seins, elle expire de sa chatte, elle aspire au plaisir. Il était contre ma bouche. Il était contre mon phallus. Ma chatte contre sa cuisse ronronnera. Je prends mon plaisir sur sa plastique à peine écornée par la vie. Ma chatte contre sa cuisse faisait circuler le sang de ses humeurs divines, dans les temps d’avant les jours.

Soudain, il dit lèche-la, là où je l’ai léché la dernière fois. Il était avec elle, j’ai deviné l’ellipse à distance des temps et des heures passées. Je suis descendue de ses grandes lèvres à son clito saillant. J’ai posé la langue sur l’ellipse. Elle aimait, il palpitait, il appelait le bout de ma langue qui pénètre son vagin. Mon doigt prend son tour dans la file. Le vagin aura quatre tours égales et souples. Mon doigt visite chaque tour, prend en otage la citadelle sans détour. Elle ne jouira pas, la garce. Ma langue se pose sur l’ellipse qu’avait touché l’homme. Ma langue la rend folle. Mon doigt bandait comme un fou sauvage. Sous mon pouce, l’ellipse tressaille. Il dit met ton doigt, tu peux. Je demande l’huile de passage. Je fais couler la douce moiteur. La caverne a l’habitude. La caverne aime. La caverne gémit. Il dit, tu peux mettre deux doigt. L’ellipse me laisse entrer.

Je suis un homme à deux sexes. La parois entre l’ellipse et le vagin est épaisse toile palpitante. Il caresse mes doigts du sien. Il entre lui aussi dans l’ellipse. Nous serons trois sexes, et la dame. Et ses talons noirs de poupée, hôtesse de l’air. La garce qui avale le foutre. La garce me laisse en plan, le sexe en émoi.

Je l’attacherai contre la baie vitrée, je regarderai son dos et ses bras en croix. Je regarderai sa peur dans le jardin aux arcades blanches. Je lui ferai aussi mal, que mon foutre est perdu. Son cul sera rouge de honte. Le foutre était à moi. Au présent. Et elle jouira enfin.


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