sodomie


Il commence bien ce porno 6

Elle aurait le statut de voyeuse. Et rien d’autre ! C’est une grande première pour elle, il faudra y aller en douceur. Rapidement une sorte de connivence s’établit entre nous. Elle est venue se caresser à moi, douce et imposante. Nos corps, l’un contre l’autre, s’apprivoisent. Je la laisse monter l’escalier la première, à quatre pattes et à son rythme.  Je suis confiante : entre elle et moi, tout se passera bien. Cependant, elle ne me parait pas très détendue, la nouveauté sans doute. Ce porno commence bien, n’est-il pas ? Quand nous avons décidé de prendre un bain (dans une baignoire trop petite, les budgets des pornos n’étant plus […]


Garçonnière

Appuyée contre le mur blanc, tu me fais bander, je l’entends défaire la boucle de sa ceinture. La fermeture a sauté aussi, avant moi. Dans le noir des sensations, dans la douceur de la lumière, contre le mur et au bord de la cour blanche, je glisse ma main vers ce pantalon ouvert. Sa peau est à même le jean, élastique tendu.  Je souris à la nudité des aplats blancs, ma paume est heureuse. C’est un voyage en terre connue. Sa chemise est à boutons pression. Ma robe est à boutons pression. Son sexe est juste caché par le tissu de son pantalon. Mon sexe est juste caressé par le […]


Refaire le monde 1

Je t’ai regardé, un livre à la main, assis sur un canapé blanc. C’est l’âge de non-raison. C’est l’âge d’être pote, d’être sexe, d’être câlin, un hug entre les dents, rt si c pa trist. C’est l’âge de la peau qui fane, fleur de printemps à l’été indien. La deuxième saison sait lire les doutes au cœur des yeux rêveurs. Elle devine la jeune nostalgie entre les brins d’herbes écrasés de chaleur. Qu’est-ce que le bonheur ? Des pétales de fleur à assembler ? Des morceaux de puzzle disséminé dans le monde ? Est-ce  savourer les autres androgynes ? Être là. Présents. Chauds. Dans la foule. Au parc. Sur un […]


Qui possède qui ? 10

Nue plantée sur mes talons rouges, nue face à ton pantalon de toile, nue je défie tes yeux. Qui me possède ? Quand le temps sera accompli, quand l’urgence gagnera mon corps, je baisserai les yeux au sol pour que tu y ramasses mes fantasmes. Le doigt sur le cul, pour te montrer la direction. Tu crois que tu me possèdes, mon salaud, tu crois que tu me baises où tu veux, quand tu veux, dans le rouge que tu veux. Tu t’illusionnes, baby. Là mon doigt sur mon cul ne t’offre pas mon intime réduit. Mon doigt te prend le cerveau quand je veux, là où je veux jouir, […]