fessée


Consultation 4

– Entrez je vous prie. Ne vous asseyez pas. Vous êtes venu pour quoi ? – Perdre du poids – Bien. Combien voulez-vous  perdre ? – Huit kilos – Si vous êtes arrivé jusqu’ici c’est qu’on vous a recommandé mon traitement – Oui – Êtes-vous vraiment motivé ? Ne répondez pas, nous le verrons au cours du traitement. Les faits parlent d’eux-mêmes. Vous disiez huit kilos ? Vous en prendrez deux par kilos puis chaque fois que vous perdez un kilo nous diminuerons la dose de deux. Si vous prenez du poids ce sera un par cent gramme pris. Est-ce que cela vous va ? – Oui – Bien, déshabillez-vous […]


Tirer un coup

Il mord le cou, juste assez fort pour que ma chair se prenne de désir. Il mord en préliminaire. C’est un guerrier que les dragons judicieux n’ont pas abattu, onze jours durant il a lutté. Il mord le cou, ça faisait longtemps, il dévore de convoitise. Il mord le tétons trop fort, il mord. Je râle un peu. Il sourit. Il a le sourire des poètes burinés par la mer. Il embrasse la possession au fond des lèvres. Il écarte les jambes, trop, trop fort. Écartes dit-il, écarte encore, tiens bien tes jambes. Ses doigts dedans, ça fait mal un peu dedans, ça fait mal et ça fait bien. Ma […]


10 astuces pour devenir un maître de pacotille 26

Aujourd’hui, dans ma grande bonté, je vous livre 10 astuces incontournables, inoubliables et absolument formidables pour débuter comme Maître dans les relations D/s. Grâce à moi, vous trouverez la soumise de vos rêves. 1. Le choix du pseudo Choisissez un pseudo classieux, beau et bien ficelé. L’idée est de ferrer une jolie femelle élégante, intelligente, prête à porter un bâillon boule rose paillette sans aucune réticence (ou juste une toute petite résistance pour avoir le plaisir de la punir avec une cravache que vous lui aurez demandé d’apporter, il ne faudrait pas que votre porte-monnaie ait trop à pâtir de vos goûts pervers et assumés comme tels). Utilisez sans modération […]


Obsession 4

Il m’obsède ce petit cul rougeoyant sous la paume de l’invité, il m’obsède, je vous dis, jusqu’au fond de mes nuits. J’en oublie mon propre plaisir, mes propres douleurs, mes sens et la nudité contre le piano noir. J’oublie tout, je vous dis. Il ne reste que l’image de ses fesses, parcourues d’un lacet de satin noir. J’ai les sons qui m’excitent plus encore que ma peau. Et ses cheveux cachent son visage. Tu as déjà vu, toi, la beauté attachée par les mains, au grès de sa propre volonté ? Connais-tu le clou qui maintient ses envies droites et silencieuses. Sais-tu le regard de l’homme qui prend les yeux […]