Critique littéraire


Celle que vous croyez 4

J’ai fini « Celle que vous croyez » de Camille Laurens. Je n’ai rien compris, c’est normal. Ou je suis folle. Ou je suis celle que vous croyez. C’est par ce tweet que j’ai résumé mon sentiment à la fin de la lecture de ce chouette bouquin. D’ailleurs, toute cette histoire a commencé par un DM (NDRL: message privé entre deux utilisateurs de la plateforme de mircro blogging twitter. Il existe aussi des DM groupé, sur le même principe qu’une confcall, le son et l’image en moins. Une confcall, c’est… mais je m’égare dans cette parenthèse). Dans un DM, où nous causons littérature, (d’aucun pense que les DM servent à s’envoyer des […]


Pas dans le cul aujourd’hui 8

Si je prends mon clavier, cher lecteur, alors qu’à cette heure-ci, je devrais prendre une casserole pour nourrir une famille, si je t’écris après avoir mordu dans un mauvais abricot que j’ai mal choisi au marché (j’avais bien vu, sur l’étal, que ces abricots étaient de couleur commerciale, et, ma bouche vient de confirmer ce que l’œil pressentait : ils sont aussi insipides qu’une chatte décapée au produit d’hygiène féminine. Pourquoi donc, n’ai-je pas écouté les informations que donnaient mon œil ? Pourquoi, ne fais-je pas confiance à mes sensations ? Peut-être parce qu’on nous apprend à nous en défier comme, si ces sensations n’étaient que des appels à la […]


Librairie my love 14

 Les livres érotiques Entrer dans une librairie, c’est m’endormir debout. Un choix incommensurable de rêves sont alignés dans des rayons arrangés avec savoir-faire et selon la place disponible. Pour peu que le bouquin m’intéresse, je lis absente du monde, jusqu’à ce qu’un éclair de lucidité m’incite à consulter mon portable où je vois avec effarement que l’heure est dépassée. Excusez-moi un livre m’a retenu. Un livre séduisant et profondément pénétrant, cela va de soi.  Or, ce jour là, j’avais du temps à tuer. J’entre dans une fausse librairie (oui vous savez celle d’une grande enseigne) pour entamer une vraie course d’obstacles : je saute au-dessus du rayon psycho de comptoir, […]