Archives du mois : octobre 2016


Nuit orgiaque 4

Préambule : Titre de pute à cliques mais pas de tête à claques Lisez tout ce contenu, vous connaîtrez les coulisses extraordinaires des nuits orgiaques *** Cette année, j’ai participé au concours de la nouvelle érotique (ceux qui aiment la précision trouveront tous les détails dans le lien). Les auteurs inscrits doivent écrire en huit heures, entre minuit et 7h du matin. Outre la contrainte de temps (oh oui contrains-moi fort !), il faut y ajouter deux contraintes rédactionnelles : Contexte de situation : EST ÉPRIS QUI CROYAIT PRENDRE Mot final  : RICOCHET Pour cette folle nuit de changement d’heure, nous étions 406 auteurs confirmés à s’être inscris et être […]


Consultation 4

– Entrez je vous prie. Ne vous asseyez pas. Vous êtes venu pour quoi ? – Perdre du poids – Bien. Combien voulez-vous  perdre ? – Huit kilos – Si vous êtes arrivé jusqu’ici c’est qu’on vous a recommandé mon traitement – Oui – Êtes-vous vraiment motivé ? Ne répondez pas, nous le verrons au cours du traitement. Les faits parlent d’eux-mêmes. Vous disiez huit kilos ? Vous en prendrez deux par kilos puis chaque fois que vous perdez un kilo nous diminuerons la dose de deux. Si vous prenez du poids ce sera un par cent gramme pris. Est-ce que cela vous va ? – Oui – Bien, déshabillez-vous […]


Route 69 2

Rond point, food truck, ça claque comme une levrette, ça rappelle la faim, ça ouvre les papillons, je veux un sexe au fond. Rap dans la caisse, le rythme, garde le rythme, celui fait jouir, je veux le plafond, je veux le feu d’artifice, pousse au fond sans armistice. Feu rouge, je passe la main sur ton sexe épais, désir à travers la toile du pantalon. J’y pose la paume, appuie  ton toi, je veux tout cela, avidité. Je passe la main, le feu passe au vert. Stop rouge, j’attends que passe l’envie, mais repasse le train. Prends-moi, pas la main, prends-moi dedans. Klaxon, on bouge ? Dos d’âne, monté […]


Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage 1

Que tu es beau. Je ferai le tour de ton corps, sans bruit comme une chatte autour de sa proie. Je ne te toucherai pas, même si mes doigts aimeraient. Dans les magasins d’étoffes, je caresse les soies et les cotons. Il me faut toucher pour croire en toi, en la vie qui glisse sous la paume, fluide ou taffetée. Je ferai le tour de ta peau dorée, une brioche fourrée aux fruits confis, melons et cerises brillants. Mes talons donneront le tempo au carrelage. Tes doigts sont des rouleaux de massepain, comme dans la chanson de l’enfance. Ils sont doués d’une force invisible à qui les croiseraient sur un […]