Hommage à Jacques

Il disait le prénom d’une femme et j’ai répondu l’idée d’un rosier. C’était notre dernier repas avant le coton qui enserre le sexe. Noirs étaient nos liens. Pas comme tu le penses, comme la vie qui se danse. Tremble le torse, les dents sur le téton libre, tremble de plaisirs voyageurs. A travers le hublot du train, j’ai dit au revoir au deuxième étage ainsi que tu me l’avais demandé. Pourquoi bander des yeux verts ? Pourquoi bander ? Je voudrais que tu sois le roi de ma colline aux heures où le soleil te caresse la terre brune. Je serais ta vestale, perchée dans les tensions de tes mains. […]

FacebookTwitterGoogle+PinterestWordPress
currin_400x290

john_currin_-amanda

Simple sexe 3

A nouveau, le sexe sera joyeux. Et le don de ma chair et le don de ta peau, et les baisers au coin des murs et l’ardeur contre le mur. A nouveau le sexe sera simple comme un bon jour. Je caresserai la paume de ma main tout contre ta bandaison. Le chemin vers ton sexe est simple comme l’amour. Être moi contre toi. Mes seins contre ton torse. Je boirai la lumière de tes yeux, ton désir et ce petit plus. Appuyée sur le mur, je poserai un baiser dans ton cou tiède. Ton odeur sera encore celle de la douche, à peine de celle de ta peau. Mon […]

FacebookTwitterGoogle+PinterestWordPress

Blanche tête 2

Tu parles, rebelle aux cheveux gris trop tôt. Tu es belle depuis que je t’ai serré la main. Je contemple le film de ta vie. Je te regarde assise face à moi. Ton pantalon est rouge, ton blouson de moto élimé. Ta vie est à refaire encore. Tu es fascinante, sais-tu petite chatte écorchée vive ? Entre mes bras, je contiendrai ta douleur. Sur les cordes, je chanterai ta geste. Entre les mots, j’ouvrirai ta cage. Tu  t’envoleras bel oiseau. Tu n’es pas le garçon des premiers, tu es fille et je le sens sous mes doigts. Je suis aussi douce que la pluie et aussi moite que l’été. Je […]

FacebookTwitterGoogle+PinterestWordPress
morea_menottes

p1050154-2

Liane Diane 2

Sur la pointe du pied, la liane murmure. Et mon téton, direct entre deux longes, s’écrase face à elle. Ici ce n’est pas le piquet de la chèvre. Ici, ce n’est pas l’homme qui m’attache, reste sage à ta place, sans argent mais avec mon admiration. Je ne veux pas être un idéal. Je voudrais être. Je veux aller voir le loup sur la colline ou chez mère-grand. Mais les chèvres libres se font manger, la nuit, malgré le combat, on l’a apprend par cœur. Je me débats face au loup, je laisse les lianes me contenir. Combien de temps dure la bataille ? Sous le coton noir, seul cache, […]

FacebookTwitterGoogle+PinterestWordPress